vendredi 13 février 2015
On dirait un nom de café, en entendant ces mots on sent presque cette odeur familière et agréable, on voit cette petite fumée qui s'échappe d'une tasse; on dirait un nom de café et il procure aussi un vrai plaisir, cette petite fumée, comme un nuage, serait un point commun.
Douceur extrême....C'est le nom du dernier collant que je viens d'acheter, douceur extrême, il mérite si bien son nom. Comme un nuage des pieds à la taille, il caresse amoureusement mes jambes, ces quatorze grammes de nylon et de lycra me font profiter d'une sensation extraordinaire.
Douceur extrême, ceci est tout à fait normal, parler « collant » est tout à fait normal, ce qui l'est moins c'est que je ne suis pas une femme. Je vois, j'entends déjà les commentaires, mais depuis très longtemps j'aime ce qui est féminin, j'aime les femmes et ce qu'elles portent, j'aime les dessus, j'aime les dessous, je suis fou, oui c'est cela, je suis fou, mais c'est une folie douce.
Une femme vit dans la douceur, elle est habituée à cet univers, à ces sensations, elle n'a peut-être plus conscience de tout cela.
Un homme qui n'a jamais essayé un collant ne peut pas comprendre, d'ailleurs un homme qui aime la femme comme moi je l'aime ne peut être normal: fétichiste, travesti, voilà, personne ne va chercher plus loin; pourquoi pas homosexuel, une déviance vous catalogue: « les braves gens n'aiment pas les gens qui ne sont pas comme eux ». Je suis fou de tout ce qui est féminin, j'aime les dessous et les dessus, je pense que j'aurais aimé être une femme, je ne pense pas voir « la femme » comme « tout le monde ».
La femme me trouble, un trouble sensuel, émotionnel, sexuel mais pas dans le sens de « sexe »; tous les vêtements qu'elle porte me troublent d'une manière qui dépasse l'entendement.
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