lundi 16 février 2015
Dans toute chose il est d'usage de chercher le pourquoi et le comment, je ne saurais bien sûr répondre exactement à la première question, quoique ma mère avait prévu pour moi un prénom de fille, au cas où, peut-être voulait-elle une fille après tout ?? Ceci dit je suis ainsi; quant au comment, je ne peux dire que ce dont je me rappelle, mais tout cela reste si fort dans mon esprit que le raconter est sans difficulté.
Mon premier vrai contact avec un vêtement féminin, c'est à mes cousines que je le dois. Mon oncle et ma tante passaient quelques jours à la maison avec leurs enfants, deux filles espiègles qui sont devenues des femmes, belles et formidables.
Le matin, après le petit déjeuner, nous nous amusions dans la maison, nous courions de pièce en pièce au grand désespoir des parents qui ne supportaient pas trop le bruit. Nos jeux nous conduisirent naturellement dans la chambre à coucher, le lit dans lequel ma tante et mon oncle avaient dormi n'était pas encore fait.
Sur une chaise, il y avait une culotte de nylon, une paire de bas et une robe. Les bas étaient sur le dossier de la chaise et, avec le soleil qui entrait par les carreaux de la fenêtre, ils miroitaient légèrement et leur finesse était vraiment évidente. Je n'avais jamais remarqué que des bas puissent être aussi fins. Je les regardais, et pour la première fois, j'étais très ému.
La plus grande de mes cousines, s'approchant de la chaise se mit alors à parler de vêtements, en disant:
« Vous les garçons vous ne mettrez jamais de bas! »
Je répondis que cela m'était égal, sans vraiment le penser, elle ajouta:
« Tu devrais essayer, c'est très doux tu verras ! »
Elle pris un bas qu'elle roula comme savent le faire les femmes et comme j'ai appris, depuis, à le faire, en revêtit sa jambe qui flottait un peu à l'intérieur de ce voile de nylon, mais c'était si agréable à voir.
Aucun doute que ses jambes depuis ont troublé des hommes !
« C'est vraiment très doux, et tu as vu, ça ma fait une belle jambe n'est ce pas ? »
J'ai approuvé de la tête. Elle n'en resta pas là, retira le bas qu'elle me donna, je le pris en tremblant.
« Vas-y, tu verras, c'est si doux ! »
Je fis monter le bas le long de ma jambe, tout en haut de ma cuisse et je fus pris d'une bouffée de chaleur. En effet, c'était très doux, une sensation unique !
Pour elle ce n'était sans doute qu'un jeu, mais pour moi, je pense que c'était ma première émotion sexuelle.
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