samedi 21 février 2015
Belle Bulle en bas nylon _ Stocking legs by BelleBulle _ Le CAFE MARLY
Belle Bulle en bas nylon _ Stocking legs by BelleBulle _ Le CAFE MARLY
lundi 16 février 2015
Dans toute chose il est d'usage de chercher le pourquoi et le comment, je ne saurais bien sûr répondre exactement à la première question, quoique ma mère avait prévu pour moi un prénom de fille, au cas où, peut-être voulait-elle une fille après tout ?? Ceci dit je suis ainsi; quant au comment, je ne peux dire que ce dont je me rappelle, mais tout cela reste si fort dans mon esprit que le raconter est sans difficulté.
Mon premier vrai contact avec un vêtement féminin, c'est à mes cousines que je le dois. Mon oncle et ma tante passaient quelques jours à la maison avec leurs enfants, deux filles espiègles qui sont devenues des femmes, belles et formidables.
Le matin, après le petit déjeuner, nous nous amusions dans la maison, nous courions de pièce en pièce au grand désespoir des parents qui ne supportaient pas trop le bruit. Nos jeux nous conduisirent naturellement dans la chambre à coucher, le lit dans lequel ma tante et mon oncle avaient dormi n'était pas encore fait.
Sur une chaise, il y avait une culotte de nylon, une paire de bas et une robe. Les bas étaient sur le dossier de la chaise et, avec le soleil qui entrait par les carreaux de la fenêtre, ils miroitaient légèrement et leur finesse était vraiment évidente. Je n'avais jamais remarqué que des bas puissent être aussi fins. Je les regardais, et pour la première fois, j'étais très ému.
La plus grande de mes cousines, s'approchant de la chaise se mit alors à parler de vêtements, en disant:
« Vous les garçons vous ne mettrez jamais de bas! »
Je répondis que cela m'était égal, sans vraiment le penser, elle ajouta:
« Tu devrais essayer, c'est très doux tu verras ! »
Elle pris un bas qu'elle roula comme savent le faire les femmes et comme j'ai appris, depuis, à le faire, en revêtit sa jambe qui flottait un peu à l'intérieur de ce voile de nylon, mais c'était si agréable à voir.
Aucun doute que ses jambes depuis ont troublé des hommes !
« C'est vraiment très doux, et tu as vu, ça ma fait une belle jambe n'est ce pas ? »
J'ai approuvé de la tête. Elle n'en resta pas là, retira le bas qu'elle me donna, je le pris en tremblant.
« Vas-y, tu verras, c'est si doux ! »
Je fis monter le bas le long de ma jambe, tout en haut de ma cuisse et je fus pris d'une bouffée de chaleur. En effet, c'était très doux, une sensation unique !
Pour elle ce n'était sans doute qu'un jeu, mais pour moi, je pense que c'était ma première émotion sexuelle.
vendredi 13 février 2015
On dirait un nom de café, en entendant ces mots on sent presque cette odeur familière et agréable, on voit cette petite fumée qui s'échappe d'une tasse; on dirait un nom de café et il procure aussi un vrai plaisir, cette petite fumée, comme un nuage, serait un point commun.
Douceur extrême....C'est le nom du dernier collant que je viens d'acheter, douceur extrême, il mérite si bien son nom. Comme un nuage des pieds à la taille, il caresse amoureusement mes jambes, ces quatorze grammes de nylon et de lycra me font profiter d'une sensation extraordinaire.
Douceur extrême, ceci est tout à fait normal, parler « collant » est tout à fait normal, ce qui l'est moins c'est que je ne suis pas une femme. Je vois, j'entends déjà les commentaires, mais depuis très longtemps j'aime ce qui est féminin, j'aime les femmes et ce qu'elles portent, j'aime les dessus, j'aime les dessous, je suis fou, oui c'est cela, je suis fou, mais c'est une folie douce.
Une femme vit dans la douceur, elle est habituée à cet univers, à ces sensations, elle n'a peut-être plus conscience de tout cela.
Un homme qui n'a jamais essayé un collant ne peut pas comprendre, d'ailleurs un homme qui aime la femme comme moi je l'aime ne peut être normal: fétichiste, travesti, voilà, personne ne va chercher plus loin; pourquoi pas homosexuel, une déviance vous catalogue: « les braves gens n'aiment pas les gens qui ne sont pas comme eux ». Je suis fou de tout ce qui est féminin, j'aime les dessous et les dessus, je pense que j'aurais aimé être une femme, je ne pense pas voir « la femme » comme « tout le monde ».
La femme me trouble, un trouble sensuel, émotionnel, sexuel mais pas dans le sens de « sexe »; tous les vêtements qu'elle porte me troublent d'une manière qui dépasse l'entendement.
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